TESTAMENT
SPIRITUEL DU CARDINAL SILVA HENRIQUEZ
Ma parole est une parole d'amour. Durant toute ma vie
j'ai cherché aimer profondément mon Seigneur. Il que j'ai connu depuis mon
enfance. De lui j'ai été excité quand j'étais jeune. Il que j'ai recherché pour
servir comme prêtre et évêque. Si j'ai
une invitation et une demande à faire avec véhémence, est en effet celui-ci.
Aimez le seigneur. Savez sa parole. Écoutez lui dans la prière. Célébrez-le
dans les sacrements. Servez-le dans les pauvres. Mis en pratique son évangile
dans la vie de chaque jour.
Ma parole est une parole de l'amour à l'église sainte.
C'était l'église domestique dans ma famille celle qui m'a enseigné à prier et
servir. C'était l'église qui m’a instruit dans l'amour et m'a donné la foi.
C'était l'église qui m’a appelé, par l'exemple du Don Bosco, pour servir aux
jeunes et aux pauvres. C'était l'église qui m'a donné de grandes
responsabilités, malgré mes limitations. Ardant je vous demande: aimez
l'église. Restez près du Pape et ses évêques. Participez activement à la
communauté ecclésiale. Ayez pitié de ses défauts et, principalement, savez
apprécier sa sainteté et ses vertus. Essayez à tout moment qu'elle proclame
avec joie et enthousiasme la Bonne Nouvelle que son maître l’a commandé
d’annoncer à tous.
Ma parole est une parole de l'amour au Chili. J'ai aimé
mon pays intensément. C'est un beau pays dans sa géographie et son histoire.
Beau par ses montagnes et par ses mers, mais beaucoup plus beau par ses gens.
Le Chilien est un peuple très noble, très généreux et très fidèle. Il mérite le
meilleur. À ceux qui ont vocation ou
responsabilité publique, je demande qu'ils servent le Chili chez ses hommes et
femmes, avec l'attachement spécial. Chaque citoyen doit donner le meilleur de
sorte que le Chili ne perde jamais sa vocation de justice et de liberté.
Ma parole est une parole de l'amour aux pauvres. Du
garçon que j'ai les a aimés et les a admiré. La douleur et la misère m'ont
affecté énormément, dans laquelle tant de frères vivent sur cette terre. La
misère n'est pas humaine ni est chrétien. Je prie humblement de faire tous les
efforts possibles, et humblement impossibles, pour supprimer la pauvreté
extrême au Chili. Nous pouvons le faire si dans chaque citoyen de ce pays une
courante de générosité et de solidarité est favorisée. Les pauvres m’ont
distingué avec leur affection. Seulement Dieu sait combien je remercie de leur
affection et de leur adhérence à l'église.
Ma parole est une parole d’amour spécial aux paysans qui
travaillent la terre avec la sueur de leur front et avec ceux que j'ai partagés
de mon enfance. En eux il y a tant de valeurs que pas toujours la société
n’apprécie. Je veux demander qu'on les aide et écoutes. Je leur demande d’aimer
et prendre soin de la terre comme un beau cadeau de notre Dieu.
Ma parole est une parole de l'amour aux jeunes. Dans le
premier et en dernières années de mon ministère sacerdotal, à eux j'ai consacré
d'une manière spéciale mon conseil et mon amitié. Les jeunes sont bons et
généreux. Mais ils ont besoin de l'affection de leurs parents et de l'appui de
leurs professeurs pour se développer dans la vertu et le bien. L'église et le
Chili ont beaucoup à l'espoir d'une jeunesse qui s'appelle pour aimer avec le
transparent et dont la voix ne peut pas être négligée.
Ma parole est une parole de l'amour à mes frères évêques
et aux prêtres qui avec autant ferveur servent leur pays. Je remercie à
ceux qui ont collaboré avec moi dans
beaucoup de charges que nous avons entrepris, d'abord dans la bien-aimé
l'église de Valparaiso, et plus tard dans ce mon très aimé l'église de
Santiago. Pour les laïcs, qui m'ont été tellement fidèle dans leur amitié et
coopération, je désire que leur travail soit compris et valorisé. Qu'ils ne
deviennent pas fatigués dans leur service. Qu'ils pendrent soin, de façon
spécial, de leurs familles.
Ma parole est une parole de l'amour à tous. À ceux qui
m'ont aimé et à ceux qui n'ont pas compris à moi. Je n'ai pas de ressentiment.
J'ai seulement des paroles pour demander le pardon et à pardonner. J'ai
seulement des paroles à remercier autant de bonté que j'ai reçue.
À la Vierge je me confie, puisqu'elle est l'aide des
chrétiens.
À tous je donne ma bénédiction au nom du Seigneur.
Raul Silva Cardinal Henríquez
Santiago, mai du 1992